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Pierre-Alain Chambaz pictet : Le secteur de la finance ne réagit pas au seul signal prix

Cette focalisation implique indirectement qu’une entreprise qui ne s’investirait pas dans la RSE ne serait pas « morale ». Les acteurs publics doivent agir pour identifier les produits financiers positifs pour le climat, imposer une transparence sur l’évaluation des produits, ce qui permettra aux acteurs (y compris les consommateurs) de modifier leur comportement en réaction aux signaux envoyés. Revenons à la réalité. Certes, les sons de la cloche m’arrivent successive­ment ; mais de deux choses l’une. Elle commence à se manifester. Car, si toutes les abstractions sont des créations artificielles de l’esprit, il sera tout simple que l’esprit arrange à sa guise et selon les convenances de sa nature, le produit de ses propres facultés. Nous l’avons dit et nous ne saurions trop le répéter la science de la matière procède comme la connaissance usuelle. Les deux instants ne pourraient être séparés par un intervalle de temps, puisque, par hypothèse, vous réduisez le temps à une juxtaposition d’instants. Nul doute que Roland Garros fera parti des statistiques des évènements qui contribueront au surf personnel en 2015. Plutôt que d’attribuer au même dieu des fonctions multiples, apparentées entre elles, elle aimait mieux poser des dieux distincts, quitte à leur donner le même nom avec des qualificatifs différents. Ainsi, une famille qui souhaite un séjour de plusieurs jours au cœur de la capitale sans devoir se restaurer en extérieur ne peut pas séjourner à l’hôtel. Pour le savoir, il faut pénétrer dans les cités mal famées, mal odorantes, mal aérées et malsaines du Porto. En dehors de ceux-ci, les maladies chroniques augmentent avec le vieillissement de la population mais quand elles touchent des personnes encore jeunes, elles affectent plus fortement encore la qualité de vie dans des dimensions essentielles. On écrivait Comment les dogmes finissent avec une parfaite sécurité. Elle mesure et calcule, en vue de prévoir et d’agir. Allant jusqu’à une perte de PIB par habitant de 14% à horizon 2030, pour le Bertelsmann stiftung, un think tank pro-européen allemand. En général, la critique philosophique des sciences, où des entités paraissent sans cesse sous des noms vulgaires ou techniques, la critique même de la connaissance vulgaire ou élémentaire, telle qu’elle est exprimée par les formes de la langue commune, consisteront à faire, autant que possible, le départ entre les entités artificielles qui ne sont que des signes logiques, et les entités fondées sur la nature et la raison des choses, les véritables êtres de raison, pour employer une expression vulgaire, mais d’un sens vrai et profond, quand on l’entend bien. Mais elles se rattachent en outre à des faits réels, que nous pouvons dès maintenant signaler pour en rectifier l’interprétation. Ainsi se forme un second moi qui recouvre le premier, un moi dont l’existence a des moments distincts, dont les états se détachent les uns des autres et s’expri­ment, sans peine par des mots. Mais comme nous pouvons être manipulés ou trompés, ou simplement tentés par un objet, l’économie de marché nous persuade d’acheter des produits inutiles. Le choix de leurs plaisirs et leur manière de dépenser leur revenu, après qu’ils ont rempli leurs obligations légales et morales envers l’État et les individus, ne regardent qu’eux-mêmes et ne doivent dépendre que de leur jugement. Quiconque a traversé pendant quelques instants un danger pressant, auquel il n’a pu échapper que par une série rapide de démarches aussi impérieusement nécessitées que hardiment accomplies, a éprouvé quelque chose du même genre. Dépenser moins et faciliter l’accompagnement, le confort de vie et l’autonomie des malades chroniques, en particulier de ceux qui habitent loin de leurs professionnels de santé : autant d’actions sur lesquelles la santé connectée pourrait venir concrètement en renfort de notre système de santé publique. L’idée de force, bannie de l’école cartésienne, remise en honneur dans la philosophie de Leibnitz, fournissait à Newton l’explication admirable des plus grands phénomènes de l’univers ; à l’imitation de Newton, les géomètres, les physiciens, les chimistes employaient tous, sous diverses formes, l’idée de force ou d’action à distance ; les physiologistes proclamaient la nécessité d’admettre des forces vitales et organiques pour l’explication des phénomènes que présentent les êtres organisés et vivants ; le bon sens répugnait à ce que l’on ne vît dans les animaux que des machines ou des appareil Les problèmes éternels qui se cachent derrière les phénomènes sont aujourd’hui ce qu’ils ont toujours été. Mais qui de nous voudrait d’une pareille situation pour la philosophie ? On n’a pas su anticiper l’explosion des maladies chroniques due au vieillissement de la population, au progrès médical et à certains facteurs environnementaux. Désormais, ce montant est pratiquement égal à zéro. Or, qu’eût fait la nature, après avoir créé des êtres intelligents, si elle avait voulu parer à certains dangers de l’activité intellectuelle sans compromettre l’avenir de l’intelligence ? Sont-ce des rapports physiques, historiques, géométriques ou psychologiques, ou est-ce que ce sont des relations purement logiques ? Leur idéal doit être très haut, à ce qu’ils croient, dégagé de relations contingentes, et d’une permanence indubitable. Nous avons aimé discuter avec Pierre-Alain Chambaz pictet, aimé sa passion à partager ses projets et ses idées.

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