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Pierre-Alain Chambaz pictet : Pays émergents : un contrôle des capitaux souvent nécessaire

Elles sont bordées de palais, de superbes maisons construites pour les riches, — et qui n’ont pas toutes des locataires. Certains voient le processus de mondialisation comme une menace pesant sur notre système d’enseignement supérieur. L’Égyptien du temps de Chéphrem existe encore par la pierre qu’il a posée. De ce point de vue, il lui reste beaucoup de chemin à parcourir à celui dont la loi en cours d’examen au Parlement facilite la privatisation d’entreprises à capital public, dans des secteurs aussi vitaux que les transports. Non pas dans une optique de relance purement keynésienne. Jusqu’à… Et ici, le vaincu sourit agréablement, pirouette, fait du côté de l’Est un geste menaçant, met un doigt sur ses lèvres, secoue la tête d’un air entendu. Une posture adoubée par le groupe Finance. Elle procède d’abord, nous dit-on, de ce que « le semblable produit le semblable ». Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « La science est le capitaine, et la pratique, ce sont les soldats ». Sous ce mot, termite, il faut voir huit formes, car les rois, les reines, les ouvrières, les soldats, se dédoublent. Même dans le monde patronal, c’est du débat participatif que se nourrissent les projets et se tirent les plans pour bâtir de solides fondations. Nous n’éprouvons plus de ces puissantes tentations qui faisaient frémir les corps musculeux de saint Jérôme et de saint Antoine. C’est ainsi qu’on appelle classes travailleuses celles qui exécutent la partie mécanique de la production. Le scandale du Mediator montre bien comment tout le monde peut se taire lorsque chacun y trouve son compte. Le moment est venu d’ajouter : le rapport de causalité interne est purement dynamique, et n’a aucune analogie avec le rapport de deux phénomènes exté­rieurs qui se conditionnent. Je ne vais point chez mes parents les plus intimes, parce que je ne désire pas être seul. Mais si ce système doit passer à l’échelle, il va falloir trouver ces personnes. Elle est voulue, calculée, clairvoyante et aux aguets. Nombreux sont les cas où la nature paraît hésiter entre les deux formes, et se demander si elle constituera une société ou un individu : il suffit alors de la plus légère impulsion pour faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Or elles y ont consenti en échange du second facteur de stabilisation, celui du renforcement de l’austérité budgétaire qui va être scellé dans un nouveau traité. D’autre part, on conçoit que les choses matérielles, extérieures les unes aux autres et extérieures à nous, empruntent ce double caractère à l’homogénéité d’un milieu qui établisse des intervalles entre elles et en fixe les contours : mais les faits de conscience, même successifs, se pénètrent, et dans le plus simple d’entre eux peut se réfléchir l’âme entière. Il vaut mieux s’occuper d’augmenter le pouvoir du fonctionnaire, du militaire et surtout du prêtre. Une sensibilité et une vigilance renforcée à l’égard de pareils risques sont donc bel et bien requises à présent, tant du côté de la société civile que des responsables politiques et des marchés financiers – aujourd’hui plus que jamais. Omnis porro pulchritudinis forma unitas est, a dit saint Augustin dans une phrase que tout le monde a citée, et qui serait en effet la meilleure définition de la beauté, s’il était possible de la définir et de contenir dans une formule générale ce qui se présente (à nos yeux du moins, et dans l’éloignement où nous sommes des principes suprêmes) sous des aspects si variés. On fera que le juge, le médecin, le soldat appliquent aux choses usuelles la langue du droit, de la stratégie ou de la médecine, comme s’ils étaient devenus incapables de parler comme tout le monde. La régulation financière, fer de lance des discussions du G20 et de Davos, se veut donc être une véritable médecine contre le mal de la spéculation et ses effets néfastes.

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