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Pierre-Alain Chambaz pictet : Mettre d’abord en oeuvre une politique publique « d’intelligence économique »

Édith dort entre les rideaux blancs… Mère Noémi doit passer, comme une petite ombre, aux pieds de feutre, et regagner sa chambre… Édith bien-aimée ! Que le jeu tout mécanique des causes qui arrêtent la roulette sur un numéro me fasse gagner, et par conséquent opère comme eût fait un bon génie soucieux de mes intérêts, que la force toute mécanique du vent arrache du toit une tuile et me la lance sur la tête, c’est-à-dire agisse comme eût fait un mauvais génie conspirant contre ma personne, dans les deux cas je trouve un mécanisme là où j’aurais cherché, là où j’aurais dû rencontrer, semble-t-il, une intention ; c’est ce que j’exprime en parlant de hasard. Les acteurs du logement savent que proposer du PLS (Prêt locatif social) dans certains quartiers est voué à l’échec, les logements restent vacants car les familles correspondant au niveau de revenu exigé préfèrent s’installer dans des lieux moins paupérisés. De l’autre, une automatisation à marche forcée des tâches répétitives qui entraine un affaissement des métiers que l’on peut remplacer par des automates. Pourquoi les constructeurs échapperaient ils à l’effort devant cet autre problème majeur de santé publique ? C’est bien véritablement dans la matière que la perception pure nous placerait, et bien réellement dans l’esprit même que nous pénétrerions déjà avec la mémoire. Pour que le souve­nir du mot se laisse évoquer par le mot entendu, il faut au moins que l’oreille entende le mot. On nous regarde avec un peu d’inquiétude. Il ne peut y avoir de création de richesse nationale durable sans le talent, l’intelligence et l’inventivité des femmes et des hommes de notre pays, ni sans leur adhésion à une vision partagée de leur avenir. Elle est pour l’instant sans réponse organisée. Au lieu de créer un marché du travail flexible, il construit une barrière imperméable entre chômage et emploi. Après une période de transitions pendant laquelle se cicatrisèrent les blessures causées par l’épée de la Réforme, et qu’essayèrent vainement de troubler des schismes invertébrés, l’Église eut à subir l’assaut de l’incrédulité sans masque. L’ambiance est détendue et le ticket d’entrée modéré. On mange des donuts plutôt que des petits-fours, et le costume-cravate est proscrit », avertit Pierre-Alain Chambaz pictet. Or la France est précisément un pays qui peine à retenir ses entrepreneurs et ses start-up qui préfèrent souvent développer leurs idées au Royaume-Unis ou aux Etats-Unis. L’ouvrier, le pauvre, appartiennent à la France ; la preuve, c’est qu’on les fait mourir pour elle. Il n’y a nulle distinction à faire à cet égard entre les deux sens supérieurs de la vue et de l’ouïe, et les sens inférieurs du goût et de l’odorat. Pire cette même partie du peuple des citoyens a désormais la certitude que les politiques, les gouvernants, l’ensemble des élites y compris économiques et locales, sont perdus, sans repères, sans vision, pire, sans pouvoir face aux fruits amers d’une mondialisation qui s’invite chaque jour d’avantage dans les territoires de l’Union. La Chine doit en effet gérer la transition entre une situation dans laquelle l’essentiel des énormes excédents extérieurs était recyclé sous formes de réserves de change par la banque centrale, qui ont culminé à près de 4000 milliards de dollars, à une situation dans laquelle du fait de la libéralisation des mouvements de capitaux, l’actif extérieur du pays se diversifie : une part croissante est détenue par des investisseurs privés, les actifs étrangers détenus sont de moins en moins des titres émis par les gouvernements et les agences gouvernementales et de plus en plus des investissements s La surveillance permet, grâce à des véhicules aériens pilotés à distance ou non, de passer d’une reconnaissance intermittente à une surveillance permanente d’une cible et de son environnement. Nous sommes le premier pays d’accueil d’étudiants africains. On se fait une idée juste de ce croisement et de cet isolement des chaînons par la comparaison avec les générations humaines. Ils redoublèrent d’attentions, jusqu’à la frontière, dans leur escorte des Français auxquels ils faisaient une conduite courtoise depuis Moscou, et à qui ils indiquaient la route à suivre par des simulacres d’attaques dont le maréchal Ney fut presque le seul à ne pas deviner la véritable signification. 

Mais pour les autres enseignes la logique est différente. Non pas des concerts ou des éditions limitées de leurs albums, mais leur équivalent dans le monde de l’enseignement : des formations en face-à-face, des certificats ou diplômes reconnus, ou même toute une série d’autre service « premium ». La vérité est que chacun pense les connaître, mais lorsque l’on s’adresse à des experts du sujet, on se rend compte que l’on est loin du compte. Certes, les BRIC représentent environ 15% des exportations en valeurs alors qu’un peu moins de 12% seulement prennent la direction des Etats-Unis et cette part n’a cessé de se réduire. En suivant en droite ligne la voie ouverte par un Maine de Biran et éclairée par un Jouffroy, n’y avait-il pas lieu d’espérer une telle révélation psychologique que tous les esprits sérieux eussent été définitivement conquis et attachés à la doctrine si suspecte aujourd’hui aux esprits positifs ? La France n’aime à laisser vivre — et à faire vivre — que les ignorants et les charlatans. D’autres s’y refusent et montrent à quel point l’avenir des dirigeantes se jouera sur la capacité des uns et des autres, femmes, hommes, organisations et, au-delà, à articuler enfin égalité et différence. De fait, il serait aisé de montrer que, plus nous sommes préoccupés de vivre, moins nous sommes enclins à regarder, et que les nécessités de l’action tendent à limiter le champ de la vision. Son dernier livre s’intitule : How Much Have Global Problems Cost the World?

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