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Pierre-Alain Chambaz pictet : Les groupes audiovisuels européens à l’aube d’une nouvelle ère

Ce projet; initié par des acteurs privés avec la bénédiction des pouvoirs publics, pourrait à terme susciter une consolidation des différentes places boursières locales, et accroître de manière significative la liquidité et le pool de capital financier et humain nécessaires à l’émergence d’un secteur financier africain intégré à l’échelle continentale, autour de deux ou trois grands pôles régionaux. Surtout, de ce côté de l’Atlantique, on pointe du doigt un phénomène nouveau : l’européanisation de l’économie américaine. Ce qui confirmerait d’abord cette opinion, c’est qu’on emprunte nécessairement à l’espace, les images par lesquelles on décrit le sentiment que la conscience réfléchie a du temps et même de la succession : il faut donc que la pure durée soit autre chose. La preuve en est qu’il est souvent impossible de dire si l’on a affaire à un organisme qui vieillit ou à un embryon qui continue d’évoluer : tel est le cas des larves d’Insectes et de Crustacés, par exemple. Si des causes perturbatrices n’ont point mis violemment un trop grand désaccord entre les lois et les mœurs, elles réagissent les unes sur les autres, de manière à tendre vers un état final et harmonique, dans lequel les traces des impulsions originelles et des oscillations consécutives sont sensiblement effacées ; et lorsque l’on considère cet état final, il n’y a plus de raison d’attribuer à l’un des éléments plutôt qu’à l’autre une part prépondérante dans l’harmonie qu’on observe. L’Arlésienne de la croissance japonaise c’est la consommation. C’est ainsi que nous fûmes conduit devant l’idée de Temps. Le signe est adhérent à la chose signifiée. Le Mitra indien est le champion de la vérité et du droit ; il donne la victoire à la bonne cause. Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Sans principes communs, ce n’est pas la peine de discuter ». Admettons enfin que les causes qui influent sur la vérité ou l’erreur du jugement de l’un des observateurs soient complètement indépendantes de celles qui influent sur la vérité ou l’erreur du jugement de l’autre observateur ; qu’elles résident, par exemple, dans les dispositions où se trouvent accidentellement les deux observateurs, au physique et au moral : il y aura une liaison mathématique entre le nombre qui mesure la chance d’erreur pour chaque observateur et le rapport du nombre des cas où ils sont d’accord au nombre des cas où ils émettent des jugements contraires. Si le jeu ou l’ivrognerie, ou l’incontinence, ou l’oisiveté, ou la saleté, sont d’aussi grands obstacles au bonheur et au progrès que la plupart des actions défendues par la loi, pourquoi la loi n’essaierait-elle pas, autant que la chose est possible, de réprimer aussi ces abus ? Il n’y a de là qu’un pas à la suppression de l’un ou de l’autre de ces trois effluves visibles, ou à la substitution de l’un des effluves actuellement invisibles à l’un des effluves actuellement visibles. Bien sûr, les grands électriciens ont de nombreux atouts pour réagir : une vaste expertise et une base (encore) fidèle de consommateurs. Par là on se condamne à n’expliquer ni d’où viennent les éléments de conscience ou sensations, qu’on pose comme autant d’absolus, ni comment, inextensives, ces sensations rejoignent l’espace pour s’y coordonner, ni pourquoi elles y adoptent un ordre plutôt qu’un autre, ni enfin par quel moyen elles réussissent à y constituer une expérience stable, commune à tous les hommes. Il faut lui souhaiter un peu de courage politique. Or, les hôteliers et les loueurs de meublés touristiques n’exercent pas toujours sur le même marché. Beaucoup de ces faits objectifs peuvent expliquer des attitudes de repli, de rejet du système et de retour en arrière. Il faudrait dire : Les pluralités les plus simples sont formées, etc. Mais cet instinct provisoire, faute duquel la science eût souvent manqué alors d’une convenable alimentation, doit finir par se subordonner habituellement à une juste appréciation systématique, aussitôt que la pleine maturité de l’état positif aura suffisamment permis de saisir toujours les vrais rapports essentiels de chaque partie avec le tout, de manière à offrir constamment une large destination aux plus éminentes recherches, en évitant, néanmoins, toute spéculation puérile. Les chiffres sont vertigineux, il faudra les retrouver à la sortie, sous forme de pertes… Cependant, ne faudrait-il pas que les modèles internes de risques de crédit des banques françaises rehaussent la probabilité de défaut potentiel et/ou partiel de l’Espagne et de l’Italie et ce, afin de constituer un matelas plus conséquent de capitaux propres qui risquera de faire « défaut » quand un évènement de crédit surviendra ? Elles jalonnent l’intervalle entre deux attitudes ou plutôt deux habitudes extrêmes : circulation si naturelle sur les voies tracées par la société qu’on les remarque à peine ; hésitation et délibération, au contraire, sur celle qu’on prendra, sur le point jusqu’où l’on ira, sur les trajets d’aller et de retour qu’on fera en s’engageant successivement sur plusieurs d’entre elles. Parmi les alternatives crédibles à l’achat : la location, à l’instar de ce que font les entreprises. Toutes les grandes idées, toutes les vues originales sur la nature des choses, appartiennent à des philosophes qui plus ou moins relèvent de la pensée spiritualiste largement entendue. La semaine dernière, un éminent représentant de la République française est venu faire part de ses plus noires inquiétudes sur la manipulation des taux interbancaires Libor et Euribor. Dans ce cas, d’où viendront les revenus ? Mais quelques éclaircis­sements sont d’abord nécessaires au sujet de la conscience en général. Et le soleil a disparu. Autrement, et c’est le cas le plus fréquent, toutes les dettes qui arrivent à échéance sont remboursées avec de l’argent emprunté à nouveau. Non événement donc pour les investisseurs comme pour les marchés, que cette dégradation de la notation japonaise laisse de marbre car ils savent bien que ces notations sont bien plus un indicateur approximatif qu’une science exacte ou qu’une méthode de prévision. Par exemple, il serait presque toujours impossible de soumettre à une mesure les agréments et les jouissances, ou les incommodités et les inconvénients attachés à la consommation de telle nature de denrée, à la possession de telle nature de propriété, par comparaison avec les avantages ou les inconvénients attachés à la consommation d’une autre denrée, à la possession d’une propriété d’une autre nature. Ramses est l’annuaire stratégique du think tank IFRI (Institut français des relations internationales).

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