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Pierre-Alain Chambaz

Ce think tank produit régulièrement des analyses sur le marché de l’emploi, le droit du travail et l’enseignement supérieur et se veut pragmatique. Il y a là un vrai paradoxe dès lors que l’Azerbaïdjan s’affirme résolument comme la locomotive économique de la région, très loin devant ses voisins géorgien et arménien. On sait que l’on doit relever toute une série de défis : mieux gérer les ressources naturelles, anticiper les changements environnementaux, favoriser l’essor des nouvelles technologies, résoudre les défaillances de gouvernance à tous les niveaux du local au mondial, favoriser la création d’emplois durables, réguler la finance…Mais, si les travaux d’experts sur ces sujets sont nécessaires pour dessiner des scénarios, ils ne peuvent qu’être des outils pour alimenter la réflexion et le débat. Nous avons un excédent de population. La sensation des couleurs accidentelles attirera au même titre l’attention des physiologistes et même celle des physiciens, à cause de certaines lois très-simples et purement physiques, suivant lesquelles les teintes accidentelles naissent à l’occasion du contraste des couleurs réelles. D’une part, nous voyons une matière soumise à la nécessité, dépourvue de mémoire ou n’en ayant que juste ce qu’il faut pour faire le pont entre deux de ses instants, chaque instant pouvant se déduire du précédent et n’ajoutant rien alors à ce qu’il y avait déjà dans le monde. Il est donc temps de sortir de cette logique comptable et de réfléchir aux nouveaux espaces de travail adaptés aux nombreux défis de l’entreprise du 21ème siècle. Les plaignants qui ont dénoncé un détournement des lois sur le détachement des travailleurs par l’Allemagne reconnaissent qu’ils n’avaient aucune envie que la Commission européenne tranche leur cas. Comprendrait-on l’enrichisse­ment graduel de la perception par l’attention si la perception brute était autre chose ici qu’un simple moyen de suggestion, un appel, lancé surtout à la mémoire ? Mais le plus souvent l’excitation n’a pas une force suffisante, et elle est obligée de suppléer à ce qui lui manque en intensité par la fréquence de ses répétitions. Comment aurions-nous vécu déjà une partie de la situation si nous n’en avions pas vécu le tout ? Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Gandhi, »Etre en retard est un acte de violence ». La difficulté est déjà grande dans le règne animal ; elle devient presque insurmontable quand il s’agit des végétaux. Les Français aiment à se figurer, si faible qu’ait été la part qu’ils ont prise à un événement, que le rôle qu’ils ont joué fut considérable. Au-delà du projet économique à proprement parler, nous assistons aujourd’hui à une réelle démarche révolutionnaire qui vise la réunification du pays et sa mobilisation autour de projets ambitieux et fédérateurs. Mais elle ne l’aiderait pas forcément à réaliser son objectif « d’internationaliser » sa monnaie pour réduire sa dépendance vis-à-vis du dollar. Pas question non plus de permettre au Fonds ni aux pays en difficulté de racheter leur propre dette. En effet, le culturel c’est le pathos, plaisir et déplaisir, et donc le divers ; l’universel, c’est l’opposé : c’est l’UN, l’indivis. Le Japon, alors deuxième puissance mondiale, s’était certes lancé dès la fin des années 1990 dans plusieurs programmes qualifiés du vocable un peu barbare de « baisses de taux quantitatives ». Mais quand la mesure de cette croissance reste incertaine et instable, cela devient un problème. Nous entrons dans un monde qui sera très dur, avec des clients extrêmement exigeants et changeants. On la constate chez tous les peuples, anciens et modernes, sauvages et civilisés, aux antipodes comme en France. Ces groupements sentent que la vie, enfin, leur est ouverte : ils n’ont pas une connaissance complète de cette vie, mais en possèdent la conscience vague et ont des aspirations vers elle. Ce qui tend à prouver, en creux, qu’une proportion substantielle de la croissance de ces émergents fut redevable aux baisses de taux quantitatives américaines. On l’omet, précisément parce qu’on ne songe pas à distinguer deux espèces d’ordre irréductibles l’une à l’autre. En premier lieu ils sont réduits, par la nature même de leur propagande, à la triste nécessité de méconnaître le bien que la société développe, de nier ses progrès, de lui imputer tous les maux, de les rechercher avec un soin presque avide et de les exagérer outre mesure. Ainsi une augmentation apparente d’un impôt sur le capital peut être, in fine, supportée par le travail, le locataire ou l’acquéreur d’un bien immobilier.

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