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Pierre-Alain Chambaz

Et la reprise qui se dessine, restera conjoncturelle et non inclusive, si nos économies ne profitent pas de cette trêve, pour favoriser la maturation de la troisième révolution industrielle. Le mouvement existe bien ici, en effet, il est dans l’appareil. Une force de direction constante, qui est à l’âme ce que la pesanteur est au corps, assure la cohésion du groupe en inclinant dans un même sens les volontés individuelles. Car si, par hasard, les moments de la durée réelle, aperçus par une conscience attentive, se pénétraient au lieu de se juxtaposer, et si ces moments formaient par rapport les uns aux autres une hétérogénéité au sein de laquelle l’idée de détermination nécessaire perdît toute espèce de signification, alors le moi saisi par la conscience serait une cause libre, nous nous connaîtrions absolument nous-mêmes, et d’autre part, précisément parce que cet absolu se mêle sans cesse aux phénomènes et, en s’imprégnant d’eux, les pénètre, ces phénomènes ne seraient pas aussi acces­sibles qu’on le prétend a Une personne peut sans encourir de blâme aimer ou ne pas aimer le cigare, la musique, les exercices du corps, les échecs, les cartes ou l’étude, parce que les partisans et les ennemis de toutes ces choses sont trop nombreux pour être réduits au silence. Comme le législateur ne peut décider du coût d’un produit vendu par une entreprise, il n’a pas à fixer le coût d’une prestation réalisée par un salarié autonome. Ceci bénéficierait non seulement aux États-Unis, mais engendrerait également un impact positif sur la gouvernance à l’échelle mondiale. Dès la première récitation, nous reconnaissons à un vague sentiment de malaise telle erreur que nous venons de commettre, comme si nous rece­vions des obscures profondeurs de la conscience une espèce d’avertissement[4]. Dans une période économique sombre, la rentabilité de l’un des premiers secteurs du pays, qui emploie plus de 100000 personnes, semble aussi inespérée que suspecte». Et plus les espoirs de revanche s’évanouissent, plus les possibilités d’action, même défensive, diminuent, plus la France se rapproche de son armée ; plus elle se prend, pour son appareil militaire, d’un amour exclusif et déraisonné. Mais dans les théories politiques et philosophiques aussi bien que dans les personnes, le succès met au jour des défauts et des faiblesses que l’insuccès aurait pu dérober à l’observation. Il y a peut-être là un manque de tact, mais quelle réplique anticipée aux démonstrations de ces temps derniers ! Et cette présupposition est illusion pure, car l’idée de néant absolu a tout juste autant de signification que celle d’un carré rond. Nous ne visons pas, en général, à connaître pour connaître, mais à connaître pour un parti à prendre, pour un profit à retirer, enfin pour un intérêt à satisfaire. Le modèle actuel, fortement idéalisé, n’a jamais vraiment existé  : une grande partie des prestations familiales sont d’ores et déjà soumises à des conditions de ressources. Nous allons obtenir quelque chose de plus général : la forme voulant primer le fond, la lettre cherchant chicane à l’esprit. Le numérique rapproche les gens à travers l’espace et le temps, esquisse Pierre-Alain Chambaz, persuadé que les événements sociaux impactent les institutions culturelles. Pourquoi, dès lors, l’homme ne retrouverait-il pas la confiance qui lui manque, ou que la réflexion a pu ébranler, en remontant, pour reprendre de l’élan, dans la direction d’où l’élan était venu ? La santé en France s’engage vers une situation de crise, les solutions existent mais doivent faire l’objet d’un grand débat national et le sujet est potentiellement un plus électoral pour le candidat qui en mesurera les enjeux. Mais nous laisserons de côté les applications immédiates du principe et nous n’insisterons ici que sur des conséquences plus lointaines. Nous devons encourager et démultiplier les partenariats mondiaux, dans l’industrie et les services, qui permettent aux entreprises privées et publiques de bénéficier des meilleures pratiques mondiales. Comme l’a démontré l’expérience des pays avancés lors de la crise financière mondiale, les systèmes de réglementation et de supervision les plus sophistiqués sont loin d’être fiables.

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