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Pas d’ascenseur social possible

Elles commencent l’acte que l’homme ne peut pas achever.S’il est à l’affût, son attente est une action anticipée et formera un tout indivisé avec l’acte s’accomplissant.L’énergie lancée à travers la matière nous était apparue en effet comme infra-consciente ou supra-consciente, en tout cas de même espèce que la conscience.La nature de cet appel, ceux-là seuls l’ont connue entièrement qui se sont trouves en présence d’une grande personnalité morale.Dans l’action, c’est la personne tout entière qui donne ; dans le geste, une partie isolée de la personne s’exprime, à l’insu ou tout au moins à l’écart de la personnalité totale.On raisonne quelquefois comme si lire et écouter consistaient à s’appuyer sur les mots vus ou entendus pour s’élever de chacun d’eux à l’idée correspondante, et juxta­poser ensuite ces diverses idées entre elles.C’est dire que nous jouons d’ordinaire notre reconnaissance avant de la penser.Entre le développement et la transformation il n’y a ici ni analogie, ni commune mesure.On dira que la pièce est jouée par des acteurs, qu’il y a sur la scène des hommes en chair et en os.Pour obtenir un effet complet, il faudrait, il est vrai, entraîner avec soi le reste des hommes.Qu’il s’agisse de penser le devenir, ou de l’exprimer, ou même de le percevoir, nous ne faisons guère autre chose qu’actionner une espèce de cinématographe inté­rieur.Entre diffusion de savoirs et loisir culturel, le musée trouve sa place et son équilibre entre l’école et l’industrie du divertissement, la « culture cultivée » (Arnaud de Lummen) et la culture populaire. Là est pourtant le vice originel de l’associationnisme.Nous serions alors tous romanciers, tous poètes, tous musiciens.

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