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Neutralité du net pétition : Difficile d’éliminer tous les moutons noirs

L’engouement pour les vélos et les voitures électriques en libre-service montre que cela est possible. Quant à la justice absolue, que vous souhaitez, vous l’aurez lorsque vos exigences seront absolues. La France a choisi – et elle a eu raison – de laisser la porte grande ouverte de son université – quasi-gratuite – à tous les bacheliers. Il s’ensuit que la société harmonieuse, expression chinoise pour désigner la civilisation écologique, doit respecter trois conditions : aucune force politique organisée ne doit s’opposer au Parti qui représente le peuple entier au plan politique ; la bureaucratie doit être méritocratique pour que ses intérêts s’alignent sur ceux du souverain ; le bien-être du peuple doit être développé. Nous entrons dans la salle d’escrime, un peu petite, mais peinte par des soldats qui ont du goût et de l’invention. La même inversion affecterait à la fois les mouvements des corps célestes, l’action des courants électriques sur les aimants, l’action des cristaux sur la lumière, l’enroulement des spires de la coquille et de la plante, et une multitude d’autres traits, généraux ou particuliers, de la structure du monde que nous connaissons. On sait toutefois que ces mariages successifs ramènent peu à peu les formes organiques, soit à l’une soit à l’autre des formes primitives ; les caractères, un moment confondus, se dissocient ; les élémens discordans se repoussent. Mais cette opposition de la perception et de la matière est l’œuvre artificielle d’un entendement qui décompose et recompose selon ses habitudes ou ses lois : elle n’est pas donnée à l’intuition immédiate. Il est des hommes, rares d’ailleurs, qui ont trop vécu pour autrui, qui n’ont pas assez retenu d’eux : les moralistes anglais les blâment avec quelque raison. Comme il l’a dit hier à Neutralité du net pétition, le gouvernement a tout intérêt à globaliser les réformes qui se succèdent les unes après les autres pour éviter l’effet désastreux qui veut qu’à chaque problème s’ajoute une taxe. Pour que nous nous sentions à notre aise, il faut que l’événement qui se découpe à nos yeux dans l’ensemble du réel paraisse animé d’une intention. Une guerre transformerait, forcément, le caractère de l’armée actuelle — cette armée active qui n’est qu’une armée prétorienne, gouvernée par la terreur, administrée par l’anonyme, et manifestement attendant son César. En vertu des adaptations qui se forment en eux entre tous leurs actes, le moindre dérangement dans leur manière de vivre peut troubler tout l’équilibre de leur constitution au point de les rendre malades. Le résultat : un effondrement de la demande intérieure, un chômage à deux chiffres, une crise sociale et humanitaire, l’entrée en déflation et l’inexorable montée des ratios dette/PIB, avec en prime la progression dans tous les pays des partis anti-establishment et la contagion de la pression déflationniste européenne à l’ensemble du monde. Il s’agit de la gestion long short systématique strictement « market neutral ». Est-ce que les actes de terrorisme sont une menace contre les « intérêts publics » de la France, pour reprendre les termes même du texte législatif ? Mais ces éléments sont-ils des parties ? Qu’est-ce qu’une affection ? Mais le gouvernement n’a pas su tirer les conséquences de ce choix. L’aléa relatif au risque pesant sur l’entreprise est gommé. Quoi qu’elle fasse alors, elle résout l’orga­nisé en inorganisé, car elle ne saurait, sans renverser sa direction natu­relle et sans se tordre sur elle-même, penser la continuité vraie, la mobilité réelle, la compénétration réciproque et, pour tout dire, cette évolution créa­trice qui est la vie. À tous ceux qui sont obligés de travailler pour des salaires dérisoires qui leur permettent à peine de réparer leurs forces ; à tous ceux qui ne trouvent même pas, en retour de la sueur de sang qu’ils offrent, le morceau de pain qu’ils demandent ; à tous ceux que leur cerveau plein désigne à la haine et dont le large front est brisé par l’indigence comme par un casque de torture ; à tous ceux qui errent le long des rues ou des routes en quête d’une pitance et d’un gîte ; à tous ceux qui renoncent à gagner leur vie et se décident à l’empoigner ; à tous ceux qui crèvent dans le fossé du chemin,

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