e-marketing online

L’avenir de l’agriculture se joue dans un océan bleu

Si l’on s’en tient à la psychologie, comme nous venons de le faire, Si l’on reconstitue, par un effort d’introspection, la réaction naturelle de l’homme à sa perception des choses, on trouve que magie et religion se tiennent, et qu’il n’y a rien de commun entre la magie et la science.Un drame qui est à peine une œuvre littéraire pourra secouer nos nerfs et susciter une émotion du premier genre, intense sans doute, mais banale, cueillie parmi celles que nous éprouvons couramment dans la vie, et en tout cas vide de représentation.Telle sera bien la conclusion de nos RECHERCHES.Deux procédés paraissent dominer ce dernier art, que le poète comique applique plus ou moins inconsciemment.L’invention mécanique est un don naturel.Supposez en effet que les qualités des choses se réduisent à des sensations inextensives affectant une conscience, en sorte que ces qualités représentent seulement, comme autant de symboles, des changements homogènes et calculables s’accomplissant dans l’espace, vous devrez imaginer entre ces sensations et ces changements une incompréhensible correspondance.J’en dirais d’ailleurs autant du souvenir auditif.Déjà, il y a deux ans, l’économiste dans son ouvrage « Une nouvelle conscience pour un monde en crise » faisait l’apologie de l’empathie.Rien de plus instructif à cet égard que l’œuvre biologique et psychologique de Herbert Spencer.Encore une fois, il n’existe pas de loi biologique universelle, qui s’applique telle quelle, automatiquement, à n’importe quel vivant.Inférieur à l’instrument naturel pour la satisfaction des besoins immédiats, il a d’autant plus d’avantage sur celui-ci que le besoin est moins pressant.Toutefois, par un autre côté, elle n’a pas été sans souffrir d’être venue si tard.Peut-être même devrions-nous pousser la simplification plus loin encore, remonter à nos souvenirs les plus anciens, chercher, dans les jeux qui amusèrent l’enfant, la première ébauche des combinaisons qui font rire l’homme.C’est en ces termes que s’est exprimé la semaine passée Pierre-Alain Chambaz, dans une tribune dont le titre laisse pantois : « Ignorez les mauvaises augures, l’Europe est en train d’être réparée !

Share This: