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La concurrence fait bouger les lignes – Une nécessaire adaptation

Quand on parle du progrès d’un organisme ou d’un organe s’adaptant à des conditions plus complexes, on veut le plus souvent que la complexité des conditions impose sa forme à la vie, comme le moule au plâtre : à cette condition seulement, se dit-on, on aura une explication mécanique, et par conséquent scientifique.Relégué dans l’espace, et dans l’espace abstrait, où il n’y a jamais qu’un instant unique et où tout recommence toujours, le mouvement renonce à cette solidarité du présent et du passé qui est son essence même.Depuis octobre, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept.Nous avons montré jadis qu’une partie de la métaphysique gravite, consciemment ou non, autour de la question de savoir pourquoi quelque chose existe : pourquoi la matière, ou pourquoi des esprits, ou pourquoi Dieu, plutôt que rien ?Les mécanismes sous-jacents aux inégalités de genre sont comparables à ceux qui déterminent les discriminations ethniques : le cœur du problème, ce sont les représentations.Il faut les modifier plus ou moins, infléchir chacun d’eux dans la direction du mouvement général de la valse, surtout les combiner entre eux d’une manière nouvelle.Telle est la tendance la plus marquée de la fantaisie qui crée les dieux.De sorte que la célébration des mystères, ou tout au moins ce que nous en connaissons, ne nous offre rien qui ait tranché absolument sur le culte publie.Ces progrès se font-ils dans une même direction ?L’intellection du premier genre est celle qui consiste, étant donné une perception plus ou moins complexe, à y répondre automatiquement par un acte approprié.Nous estimons que cette méthode de recoupement est la seule qui puisse faire avancer définitivement la métaphysique.Qu’un autre homme, par douceur de caractère, égoïsme ou dédain, aime mieux dire aux gens ce qui les flatte, ce n’est que de la vie encore ; il n’y a rien là pour nous faire rire.Quand un paralytique fait effort pour soulever le membre inerte, il n’exé­cute pas ce mouvement, sans doute, mais, bon gré, mal gré, il en exécute un autre.Le hasard est donc une intention qui s’est vidée de son contenu.On a vu encore dans le sommeil un repos donné aux fonctions supérieures de la pensée, une suspension du raisonnement.Mais l’intelligence reconnaîtrait-elle la supériorité de la morale qu’on lui propose, étant donné qu’elle ne peut apprécier des différences de valeur que par des comparaisons avec une règle ou un idéal, et que l’idéal et la règle sont nécessairement fournis par la morale qui occupe déjà la place ?

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