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Jean-Thomas Trojani : Permettre de futures innovations

Et pourtant elle est souvent le ressort caché, l’invisible moteur de la pensée philoso­phique. Je ne pense pas davantage que ce soit une glorification du Travail. Nos diplomaties économiques publique et privée doivent s’unir pour exploiter cette occasion historique de renouer une conversation diplomatique, commerciale et économique avec un Iran renouvelé. Et c’est ainsi que la tension du ressort va toujours se renouvelant, toujours se renforçant, jusqu’à la détente finale. On ne tire rien du vide, et la connaissance d’une telle âme est naturellement incapable de progrès ; — sans compter que l’idée sonne creux dès qu’une philosophie antagoniste frappe sur elle. Mais moi, qui l’aperçois du dehors, et qui fixe mon attention sur la ligne parcourue, je me dis qu’il a d’abord fallu franchir la première moitié de l’intervalle, puis la moitié de l’autre moitié, puis la moitié de ce qui reste, et ainsi de suite : je pourrais continuer pendant des milliards de siècles, jamais je n’aurai épuisé l’énumération des actes en lesquels se décompose à mes yeux le mouvement que vous sentez indivisible. Le grand changement de paradigme dans le secteur de l’énergie vient de la prise de conscience que les progrès technologiques sont en train de rendre les prix du solaire et de l’éolien compétitifs sur le long terme, face aux autres formes d’énergies, qu’elles soient carbonées ou même nucléaire. Ce qu’il y a de plus frappant, c’est que les membres du clan déclarent ne faire qu’un avec lui ; ils sont des rats, ils sont des kangourous. Ainsi, à l’état de veille, la connaissance que nous prenons d’un objet impli­que une opération analogue à celle qui s’accomplit en rêve. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « L’homme s’exerce dans le monde comme le couteau s’affûte sur la pierre ». Même, nous n’avons aucune raison de lui conserver son ancien nom, sauf qu’il correspond à la même cause extérieure ou se traduit au dehors par des signes analogues : on commettrait donc une véritable pétition de principe en déduisant de la prétendue similitude des deux états que la même cause produit le même effet. L’idée de l’avenir, grosse d’une infinité de possibles, est donc plus féconde que l’avenir lui-même, et c’est pourquoi l’on trouve plus de charme à l’espérance qu’à la possession, au rêve qu’à la réalité. Pratiquement, en effet, elles devraient être confondues. Ce qui est absurde à nos yeux ne l’est pas nécessairement au regard de la nature : tentons l’expérience, et, si l’hypothèse se vérifie, il faudra bien qu’elle devienne intelligible et claire à mesure que les faits nous contraindront à nous familiariser avec elle. En S est la perception actuelle que j’ai de mon corps, c’est-à-dire d’un certain équilibre sensori-moteur. Nous nous inscrivons donc en faux contre cette maxime des écoles, que « Dieu crée les existences, et non les essences. Une sorte d’équivalent aux mini-jobs allemands. Cette remarque est vraie.

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